Harcèlement au bureau : quels sont vos droits ?

Le harcèlement est la pratique consistant à soumettre une personne à des attaques soutenues à petite échelle ou à des demandes, plaintes ou critiques déraisonnables. Ce sujet sensible se retrouve le plus souvent en milieu de travail. D’après l’extrait statistique du février 2019, 40 % des salariés estimaient que leur charge de travail était trop élevée, 44 % recevaient des ordres contradictoires et 8 % travaillaient toujours sous pression. En faisant appel à un avocat spécialisé en droit du travail, vous bénéficierez d’une assistance juridique professionnelle et de conseils personnalisés. Il saura vous assister, vous conseiller et vous défendre durant cette épreuve. Zoom sur le recours sur le harcèlement au travail.

Harcèlement au travail : Quels sont les signes ?

Vous avez le droit de travailler dans un milieu de travail exempt d’un harcèlement. Chaque situation est unique car le harcèlement peut avoir de nombreuses formes. Pour reconnaître un harcèlement au bureau, voici les signes :

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  • Le harceleur a un comportement insultant, abusif ou offensant
  • Le comportement de l’harceleur est indésirable ou hostile
  • Le harceleur répète le même comportement
  • Le comportement de l’harceleur compromet votre intégrité ou votre dignité
  • Le harceleur rend votre lieu de travail toxique

Si vous subissez ces genres de comportement au travail, vous pourriez être victime de harcèlement. Bref, pour plus d’informations sur les droits au harcèlement au travail, visiter ce site https://www.conseils-droit.fr/.

Les recours pour faire face au harcèlement au travail ?

Avant de saisir le tribunal, vous pouvez également recourir à une procédure gracieuse.

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Alerter les inspecteurs du travail ou les représentants des travailleurs 

Une fois victime de harcèlement moral, la victime peut signaler l’incident à un représentant du personnel. Ces représentants peuvent alors aider la victime à agir et disposent d’un pouvoir de prudence qui lui permet de prévenir son employeur de tout cas de harcèlement éthique. De même, les victimes de harcèlement moral peuvent saisir l’inspection du travail. Ce dernier peut ainsi décider de transmettre ou non l’affaire à la justice.

Plainte pénale ou prud’hommes 

Sur la question du harcèlement moral, il y a deux recours possibles. En effet, le statut professionnel et l’état psychologique du salarié permettent de juger de la démarche à mettre en place. Le processus d’une procédure pénale peut prendre des années.

L’instruction étant menée par le juge d’instruction, l’enquête est plus complète, mais aussi plus difficile pour la victime. En fait, le conseil des prud’hommes a l’avantage d’une procédure plus courte.

Plus important que le jugement, c’est généralement l’élément déclencheur de la procédure qui déclenche la réaction : « Il faut agir pour faire réagir l’employeur. Parallèlement, des négociations sont fréquemment mises en place qui débouchent souvent sur un règlement transactionnel ».

Si la victime perçoit le harcèlement moral comme discriminatoire (par exemple, le sexe, l’origine, l’orientation sexuelle, l’âge, etc.), alors elle a la possibilité de contacter un avocat.